L’Ecume du jour accueil depuis de nombreuses années des expositions d’art visuel.

Vous trouverez ici les artistes qui y ont exposé depuis 2005 jusqu’à aujourd’hui dans le cadre des Photaumnales.

Vous pouvez déjà visiter leur site internethttp://www.photaumnales.fr/

Cet article est en cours de rédaction. Merci de votre compréhension.


Photaumnales 2009

HOPE

de Samuel Boche

Samuel Bochehttp://samuelboche.com/ a réalisé la série « Hope » en 2006 en Grande-Bretagne. De ses pérégrinations en ville sont apparues 90 images, reflétant les interactions, parfois inattendues, des espaces et des individus. Pour accentuer l’effet de labyrinthe et de « no man’s land », le photographe ne légende pas ses images. Samuel Boche se définit comme un photographe de rue : « Arpenteur infatigable, je marche sur les pas de ceux que je photographie. La prise de vue se soumet alors à l’aléatoire des sujets filmés. Je crois à la caméra-œil ».

« Dans ce non-lieu kafkaïen, le spectateur désorienté s’en remet aux déambulations du photographe et éprouve avec lui cette forme de mélancolie générée par l’exercice paradoxal de la solitude dans un endroit pourtant peuplé d’individus. En effet, l’intégrité de la pratique de prise de vue de Samuel Boche, procédant d’une affirmation de la posture du photographe, dont l’appareil est toujours visible à ceux qui l’entourent, impose en la révélant une forme d’hostilité dans les rapports humains qui paraît exacerbée par la pragmatique de la ville. (…) Contenant en elle-même ses propres interrogations, cette oeuvre en forme de proposition permet donc au spectateur de repenser une poétique de la ville, forcément politique. »

Extraits remaniés de « Au cœur du labyrinthe, des échappées », par Laureline Meizel, doctorante en histoire de la photographie – Paris 1 – Panthéon Sorbonne.

Samuel Boche vit et travaille à Nantes, en région Loire-Atlantique.

vernissage, le 11 septembre à 18h

exposition ouverte du mardi au jeudi de 12h à 20h, le vendredi de 12h au soir et le samedi de 12h à 18h.


Photaumnales 2008

« FULL » de Julie Guiches

Julie Guiches s’intéresse aux interactions entre le corps et l’espace urbain « Mon travail se tourne essentiellement vers la ville et ses habitants, une déclinaison de la ville sous forme de photomontages, essentiellement panoramiques et des images de foules recomposées. » Dans ces lieux réinventés, « il ne s’agit pas de monuments et de personnages, mais d’urbanisme et d’individus. » Au cœur de cet espace « fabriqué », elle « reconstruit l’espace et le banal pour transformer la ville en théâtre, les passants en danseurs. » Photo-graphiste, comme elle se définit, Julie Guiches propose une vision réajustée de la ville. « A travers ces compositions, je tente de capter la dissolution de l’identité dans le courant de la ville. Que l’individu soit isolé ou noyé dans la foule, il reste le point central de l’image. »

Invitée comme artiste en résidence à Barcelone et Bruxelles en 2007 et à Venise en 2006, elle participe activement à différents réseaux entre Paris et Barcelone…

Julie Guiche