Exposition « Au delà des apparences » – Juillet 2017

Classé dans : Art et culture | 0

Exposition « Au-delà des apparences » avec les jeunes de l’IME des Papillons Blancs et l’art-thérapeute Joëlle Pichot.

 

 

 

IMG_0018
Quoi ?

Des tableaux de toutes les couleurs, de l’abstrait jusqu’à la représentation de cathédrales en passant par une reproduction symbolique de la ville de New-York. Des œuvres personnelles et collectives qui on prit place dans la grange. Une exposition du mardi 4 au jeudi 13 juillet 2017 à l’Écume du Jour.

Comment ?

Joëlle Pichot l’art thérapeute initie les jeunes dans l’art du dripping. Le dripping c’est quoi ? C’est une technique picturale qui peut prendre forme sur différents supports. De l’anglais « dripp », qui signifie « écouler », on comprend rapidement que le principe du dripping consiste à laisser couler la peinture sur le support choisi, ici une toile. Le résultat ? Des filets de couleurs différentes s’entremêlent sur la toile. Son précurseur ? Jackson Pollock (1912-1956). Les jeunes utilisent également d’autres techniques comme le collage.

Qui ?

Un groupe d’une dizaine de jeunes de l’IME des Papillons Blancs au quartier Notre Dame du Thil à Beauvais, en complicité avec Aurianne et Sébastien deux éducateurs et une art-thérapeute, Joëlle Pichot.

Où ?

Quelques toiles réalisées à l’occasion des deux ateliers créatifs, sur la terrasse de l’Écume du jour, transformée en atelier d’artistes éphémère. Coup de folie de dernière minute : une table de l’Écume repeinte, co-réalisée avec des écumeuses et écumeurs, avec libre expression de chacun.

 

 

Une cohésion de groupe

« C’est mardi 4 juillet 2017 à 10h30 que débarquent les jeunes artistes. Impossible de les rater : on entame la discussion avec Johan l’épicurien, on sourit à Mickaël plus discret, on rit à la plaisanterie de Noa… Et malgré des traits de caractère qui divergent, c’est cette cohésion de groupe, l’entraide et la solidarité que l’on retient et qui nous touchent chez ces huit jeunes. Chacun prend soin de l’autre. D’ailleurs, c’est cette même cohésion de groupe qui pourrait altérer le lien des jeunes avec les personnes extérieures d’autant plus qu’ils se retrouvent dans un lieu inconnu, mais de bienveillance. Et pourtant, dés qu’ils sont arrivés, on se sent tout de suite à l’aise, chacun est réceptif. Les jeunes semblent curieux de l’autre, curiosité qui passe par des détails comme retenir un prénom ou demander ce que l’on pense d’une toile. C’est une véritable interaction qui s’installe entre l’art et l’humain »


Carole jeune bénévole pass permis

Email this to someonePrint this pageShare on Facebook0Tweet about this on Twitter0Share on Google+0Share on Tumblr0Pin on Pinterest0Share on LinkedIn0

Laissez un commentaire